Contrôle antidopage

Le contrôle antidopage est la procédure par laquelle un athlète fournit un échantillon biologique — urine, sang ou les deux — qui sera analysé pour détecter la présence de substances interdites par le Code mondial antidopage. En trail, ces contrôles peuvent avoir lieu à la fin d’une course, lors d’un rassemblement d’équipe nationale ou de manière inopinée au domicile de l’athlète.

Les athlètes élite soumis au suivi longitudinal doivent indiquer quotidiennement leur localisation via une application dédiée, afin que les contrôleurs puissent se présenter à l’improviste dans un créneau d’une heure chaque jour. En France, une cinquantaine de trailers élite sont ainsi suivis, dont les meilleurs sont contraints de transmettre leur position permanente. Manquer trois rendez-vous de contrôle en 12 mois (les fameux « whereabouts failures ») est considéré comme une violation équivalente à un contrôle positif.

Le contrôle urinaire est le plus courant. L’athlète est accompagné d’un chaperon dès le passage de la ligne d’arrivée et dispose d’une heure pour se présenter au poste de contrôle. Un médecin supervise la prise d’échantillon pour garantir son authenticité. Le contrôle sanguin, plus élaboré, permet de détecter des substances comme les hormones ou l’utilisation de transfusions.

Pour les amateurs qui ne participent pas à des compétitions officielles sanctionnées, les contrôles antidopage ne s’appliquent pas. Mais l’éthique sportive, elle, s’applique à tous.

Retrouvez tous les termes dans le lexique de la course à pied et du running.

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