Récupération active

Quelles sont les étapes de la respiration ?

La récupération active désigne une période d’effort léger effectuée juste après un entraînement intense ou une compétition, dans le but de faciliter l’élimination des déchets métaboliques et d’accélérer la restauration musculaire. Elle s’oppose au repos total et complète naturellement des notions comme le dénivelé cumulé ou la gestion de l’effort en trail.

Concrètement, la récupération active prend la forme d’un footing très lent (30 à 45 minutes à moins de 65 % de la fréquence cardiaque maximale), d’une sortie vélo, d’une séance de natation douce ou même d’une marche en nature. L’idée est de maintenir la circulation sanguine pour drainer les muscles sans les solliciter davantage.

En trail, elle est particulièrement précieuse après une course longue ou très dénivelée. Les jambes sont souvent très chargées en descente — les quadriceps encaissent des contractions excentriques répétées — et une récupération active bien conduite réduit sensiblement les courbatures et les délais de retour à l’entraînement.

Les spécialistes recommandent de l’intégrer dans les 24 à 48 heures suivant l’effort. Elle peut être couplée à des étirements doux, à un travail de mobilité et à une attention particulière à l’hydratation et à la nutrition de récupération.

Retrouvez tous les termes dans le lexique de la course à pied et du running.

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