Sommeil lent profond
Le sommeil lent profond est la phase de sommeil la plus récupératrice sur le plan physique — c’est pendant cette phase que l’hormone de croissance est sécrétée, que les microlésions musculaires sont réparées, que le système immunitaire se régénère et que les stocks de glycogène sont reconstitués. Pour un trailer soumis à des charges d’entraînement élevées, c’est la phase de sommeil la plus précieuse.
Le sommeil lent profond représente 20 à 25 % du temps de sommeil total et se concentre principalement dans la première moitié de la nuit, lors des deux premiers cycles de 90 minutes. C’est pourquoi se coucher tôt est plus bénéfique qu’une grasse matinée pour un sportif en récupération : les premières heures de sommeil sont les plus réparatrices physiquement.
Plusieurs facteurs perturbent ce sommeil profond : l’alcool, qui supprime paradoxalement le sommeil lent profond malgré l’effet soporifique initial ; les écrans lumineux avant le coucher qui retardent la sécrétion de mélatonine ; les températures de chambre trop élevées ; et le stress, qui maintient un niveau de cortisol incompatible avec un endormissement profond.
Les montres connectées tentent de mesurer ce sommeil profond via les mouvements et la fréquence cardiaque, avec une fiabilité limitée. Mais même sans technologie, un indicateur simple fonctionne : si on se réveille spontanément avec une sensation de repos complet, sans alarme, après le nombre d’heures habituel, le sommeil lent profond a probablement bien rempli son rôle.
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